20/01/2010
payer trois sièges!?

"Une porte-parole de la compagnie KLM (groupe Air France - KLM) avait annoncé mardi que ces passagers devraient débourser 75% du prix d'un second siège en plus du prix complet pour le premier siège occupé, à partir du 1er février." (Le Figaro)
- ... payer trois sièges!?
- Stan, le sort en est jeté.
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02/01/2010
Gentes del mismo barro
19:10 Publié dans Les égouts, Mon oeil / Mon oreille, Papier couché, Passions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
31/12/2009
Bonne année à trois mâts..!

22/12/2009
mes aveugles
à pieds nus / à nu-pieds...
17:54 Publié dans Papier couché | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17/10/2009
Prière et procession.

23:22 Publié dans Papier couché | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07/08/2009
Pénélope

- A ver si anestesiamos al Zelaya de HONDURAS.
- Mister, le estoy confeccionando un sombrero de ala estrecha.

23:58 Publié dans Papier couché | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
19/07/2009
MANDELA, 91!: SarkoBRUNI à la guitare...


Ma droite maîtrise ma gauche...
16:29 Publié dans Papier couché | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
23/05/2009
Claude Allègre ministrable, ministrable, ministrable...

- Cogito, ergo sum...

- Quoi ?
- Pourquoi ?
- Et pourquoi pas ?
- Comment ?
- Quand ?
- Mais où ..!?
- In dubio, pro reo:
"On verra."
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Comentario por RIODERRADEIRO.-
La clerigalla lleva muy mal su falta de peso en la elaboración de las leyes que salen, sin su ”preceptiva” bendición, del parlamento. La memoria traiciona. Ahí está su fallo, en el mal talante y en ese desmadejarse provocador por los cerros de úbeda. En el mantenimiento y proclamación de su (presunta) moral y su fe (presunta), no, para nada. Luego, más de un acólito santurrón, acuciado por la necesidad y/o el ”vicio”, hará, como cada hijo de vecino, de su capa un sayo.
Gentes del mismo barro, pecadores de padre y muy señor mío, todos vivimos, a gusto o a disgusto, entre el sí, el no y el qué sé yo. Ellos, por supuesto, también. ¡Vamos, hombre..!